
Vos cheveux préparent leur chute d'automne. Préparez leur repousse.
Le pic de chute saisonnière arrive début octobre. Les actifs mettent 4 à 8 semaines à monter en régime : une cure commencée maintenant couvre la chute, et toute la repousse derrière.
Je commence ma cure avant le picet suivie
sécurisé
sans hormones
La chute d'automne n'est pas dans votre tĂŞte
Chaque année entre fin septembre et novembre, la chute de cheveux s'accélère nettement : c'est l'effluvium saisonnier, un cycle biologique bien documenté. La brosse se remplit, la bonde de la douche aussi, et la panique monte. Le pic arrive début octobre.


Les cheveux qui tomberont sont déjà condamnés
Ce qu'on ne vous explique jamais : ces cheveux-là sont entrés en phase de repos dès juillet. Rien ne peut plus les retenir, cure ou pas. Culpabiliser ne sert à rien, et les produits miracle non plus.

Pendant la chute, la DHT joue sa partie
Quand un cheveu tombe, le follicule doit relancer la relève. C'est précisément le moment que choisit la DHT pour s'y fixer et étrangler la repousse, cycle après cycle. Les pépins de courge et le palmier nain sont les deux actifs naturels les plus étudiés pour interrompre ce mécanisme, directement au niveau du follicule, sans toucher à vos hormones.

Les actifs mettent 4 à 8 semaines à monter en régime
C'est toute la question du timing. Commencée fin août ou début septembre, la cure est à plein régime quand le pic arrive. Commencée en octobre, elle rattrape la repousse, mais elle a laissé la DHT travailler pendant les semaines les plus critiques. La fenêtre idéale, c'est maintenant.

Ă€ quoi s'attendre avec kera.
De septembre à décembre, le cycle capillaire suit les mêmes étapes.

Septembre : la cure monte en régime, les actifs se mettent en place silencieusement.
Octobre : le pic arrive, vous êtes couverte. La chute a lieu (elle était inévitable), mais chaque follicule libéré est protégé de la DHT.
Novembre : la relève se prépare. Les follicules relancent des cheveux forts au lieu de cheveux miniaturisés.
Décembre : la repousse se voit. Les baby hairs sont là , la brosse s'est vidée, et la cure se termine pile quand le résultat se lit dans le miroir.
Je découvre la cure d'automneSans hormones, sans dépendance
Aucune action hormonale générale : les actifs travaillent localement, au niveau du follicule. Et à la fin de la cure, pas d'effet rebond ni d'engagement à vie. Vous nourrissez vos follicules au bon moment de l'année, c'est tout.

Pépins de Courge avec palmier nain

Pressée à froid, vierge, 2000 mg par portion. La cure complète couvre la chute d'octobre et toute la repousse qui suit.
Je découvre la cure d'automneElles ont préparé leur automne
« L'automne dernier je perdais des poignées entières. Cette année j'ai commencé la cure fin août : la chute a eu lieu mais deux fois moins forte, et en décembre j'avais plein de petites repousses sur le devant. »
« Je voulais éviter le minoxidil à vie. Trois mois de gélules, ma queue-de-cheval a retrouvé de la densité. Je recommande de commencer avant l'automne. »
« Ma raie s'élargissait chaque année un peu plus après l'été. C'est le premier automne où je ne vois pas la différence. »
Questions fréquentes
Est-ce que la cure va empĂŞcher la chute d'automne ?
Non, et personne ne le peut : les cheveux qui tombent en octobre sont entrés en phase de repos dès juillet. La cure agit sur ce qui compte vraiment : la qualité de la repousse derrière, en protégeant le follicule de la DHT au moment où il relance un nouveau cheveu.
Pourquoi commencer avant le pic ?
Les actifs mettent 4 à 8 semaines à monter en régime. Commencer début septembre, c'est être à plein régime quand le pic arrive début octobre.
Et si je commence en octobre, c'est trop tard ?
Non : la repousse s'étale sur novembre et décembre, et c'est elle que la cure protège. Le plus tôt reste le mieux, mais octobre couvre encore l'essentiel.
Y a-t-il des hormones dedans ?
Aucune. Les pépins de courge et le palmier nain agissent localement sur le follicule, sans action hormonale générale.